
Solitude vs Loneliness
dimanche 8 février 2009
Femme - Dalida
Comme vous moi je suis femme
Pour des riens mon coeur s'enflamme
Quand je suis amoureuse
Je deviens femme heureuse
Prête à toutes les folies
Tout quitter en pleine nuit
Pour aller suivre à tout prix
Ma chance
Femme
Comme vous moi je suis femme
Mélodie ou mélodrame
Quelquefois indocile mais souvent femme fragile
Si parfois mon coeur s'ennuie
Entre ses bras je revis
Alors simplement je suis
Sa femme à lui
(Instrumental) Avec lui je suis femme, femme (Instrumental) Femme
Comme vous moi je suis femme
Pour des riens mon coeur s'enflamme
Quand je suis amoureuse
Je deviens femme heureuse
Si parfois mon coeur s'ennuie
Entre ses bras je revis
Alors simplement je suis
Sa femme
Femme
Comme vous moi je suis femme
Même joie et même larme
Faire semblant de partir
Pour mieux le retenir
Et tant pis si ça fait mal
Tout cela m'est bien égal
Je deviens sentimentale
Et femme, sa femme à lui
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
Les lumières qui s'éteignent ici s'allument dans la nuit
Je crois entendre déjà
Comme un coeur qui bât
Ah, ah, ah, ah
Sitôt que la fête est finie au rythme de la nuit
Dans chaque bruit, chaque pas je redeviens
Moi
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
La nuit est femme la nuit c’est une femme la nuit
Avec ses larmes et ses joies la vie est faite de ça
C'est une femme la nuit qui aime autant qu elle oublie
Et qui s'y perd chaque fois je lui ressemble je crois
Ah, ah, ah, ah
Le plus petit de ses soupirs a quelque chose à dire
Amour que l'on n'attend pas
Ou bien qui s'en va
Ah, ah, ah, ah
Avec ces quatre notes la on se retrouvera
Pour chanter tous à la fois
Comme un coeur qui bât
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
La nuit est femme la nuit c'est une femme la nuit
Avec ses larmes et ses joies la vie est faite de ça
C'est une femme la nuit qui aime autant qu'elle oublie
Et qui s y perd chaque fois je lui ressemble je crois
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah, ah
Ah, ah, ah...
samedi 7 février 2009
vendredi 6 février 2009
Paroles et paroles - Dalida
Je te regarde comme pour la première fois
Encore des mots toujours des mots les mêmes mots
Je ne sais plus comment te dire
Rien que des mots
Mais tu es cette belle histoire d'amour que je ne cesserai jamais de lire
Des mots faciles des mots fragiles c'était trop beau
Tu es d'hier et de demain
Bien trop beau
De toujours ma seule vérité
Mais c'est fini le temps des rêves
Les souvenirs se fanent aussi quand on les oublie
Tu es comme le vent qui fait chanter les violons
Et emporte au loin le parfum des roses
Caramels, bonbons et chocolats
Par moments, je ne te comprends pas
Merci, pas pour moi mais
Tu peux bien les offrir à une autre
Qui aime le vent et le parfum des roses
Moi les mots tendres enrobés de douceur
Se posent sur ma bouche
Mais jamais sur mon cœur
Une parole encore
Paroles et paroles et paroles
Écoute-moi
Paroles et paroles et paroles
Je t'en prie
Paroles et paroles et paroles
Je te jure
Paroles et paroles et paroles et paroles
Paroles et encore des paroles que tu sèmes au vent
Voilà mon destin te parler, te parler comme la première fois
Encore des mots toujours des mots les mêmes mots
Comme j'aimerais que tu me comprennes
Rien que des mots
Que tu m'écoutes au moins une fois
Des mots magiques des mots tactiques qui sonnent faux
Tu es mon rêve défendu
Oui tellement faux
Mon seul tourment et mon unique espérance
Rien ne t'arrêtes quand tu commences
Si tu savais comme j'ai envie d'un peu de silence
Tu es pour moi la seule musique
Qui fait danser les étoiles sur les dunes
Caramels, bonbons et chocolats
Si tu n'existais pas déjà... je t'inventerais
Merci pas pour moi, mais
Tu peux bien les offrir à une autre
Qui aime les étoiles sur les dunes
Moi les mots tendres enrobés de douceur
Se posent sur ma bouche mais jamais sur mon cœur
Encore un mot juste une parole
Paroles et paroles et paroles
Écoute-moi
Paroles et paroles et paroles
Je t'en prie
Paroles et paroles et paroles
Je te jure
Paroles et paroles et paroles et paroles
Paroles et encore des paroles que tu sèmes au vent
Que tu es belle !
Paroles et paroles et paroles
Que tu es belle !
Paroles et paroles et paroles
Que tu es belle !
Paroles et paroles et paroles
Que tu es belle !
Paroles et paroles et paroles et paroles
Paroles et encore des paroles que tu sèmes au vent
jeudi 5 février 2009
mercredi 4 février 2009
Bambino - Dalida
Les yeux battus la mine triste et les joues blêmes
Tu ne dors plus, tu n'es plus que l'ombre de toi-même
Seul dans la rue tu rôdes comme une me en peine
Et tous les soirs sous sa fenêtre on peut te voir
Je sais bien que tu l'adores
Bambino, bambino
Et qu'elle a de jolis yeux
Bambino, bambino
Mais tu es trop jeune encore
Bambino, bambino
Pour jouer les amoureux
Et gratta, gratta sur ta mandoline
Mon petit Bambino
Ta musique est plus jolie
Que tout le ciel de l'Italie
Et canta, canta de ta voix câline
Mon petit Bambino
Tu peux chanter tant que tu veux
Elle ne te prend pas au sérieux
Avec tes cheveux si blonds
Bambino, bambino
Tu as l'air d'un chérubin
Bambino, bambino
Vas plutôt joues au ballon
Bambino, bambino
Comme font tous les gamins
Tu peux fumer comme un Monsieur des cigarettes
Te déhancher sur le trottoir quand tu la guettes
Tu peux pencher sur ton oreille, ta casquette
Ce n'est pas a, qui dans son curé, te vieillira
L'amour et la jalousie
Bambino, bambino
Ne sont pas des jeux d'enfant
Bambino, bambino
Et tu as toute la vie
Bambino, bambino
Pour souffrir comme les grands
Bambino, bambino
Et gratte, gratte sur ta mandoline mon petit Bambino
Ta musique est plus jolie
Que tout le ciel de l'Italie
Et canta, canta de ta voix câline
Mon petit Bambino
Tu peux chanter tant que tu veux
Elle ne te prend pas au sérieux
Si tu as trop de tourments
Bambino, bambino
Ne les garde pas pour toi
Bambino, bambino
Vas les dire ta maman
Bambino, bambino
Les mamans c'est fait pour la
mardi 3 février 2009
lundi 2 février 2009
Ne pas vivre seul - Dalida
On vit avec un chien
On vie avec des roses
Ou avec une croix
Pour ne pas vivre seul
On's fait du cinéma
On aime un souvenir
Une ombre, n'importe quoi
Pour ne pas vivre seul
On vit pour le printemps
Et quand le printemps meurt
Pour le prochain printemps
Pour ne pas vivre seule
Je t'aime et je t'attends
Pour avoir l'illusion
De ne pas vivre seule
De ne pas vivre seule
Pour ne pas vivre seul
Des filles aiment des filles
Et l'on voit des garons
Pousser des garons
Pour ne pas vivre seul
D'autres font des enfants
Des enfants qui sont seuls
Comme tous les enfants
Pour ne pas vivre seul
On fait des cathédrales
O tous ceux qui sont seuls
S’accroche une toile
Pour ne pas vivre seul
Je t'aime et je t'attends
Pour avoir l'illusion
De ne pas vivre seul
Pour ne pas vivre seul
On se fait des amis
Et on les ruine
Quand vient les soirs d'ennui
On vit pour son argent
Ses rêves, ses palaces
Mais on n’a jamais fait
Un cercueil deux places
Pour ne pas vivre seul
Moi je vis avec toi
Je suis seule avec toi
Tu es seul avec moi
Pour ne pas vivre seul
On vit comme ceux qui veulent
Se donner l'illusion
De ne pas vivre seul
dimanche 1 février 2009
samedi 31 janvier 2009
Soleil - Dalida
Je suis née dans tes bras
Soleil, soleil
Soleil ne m'oublie pas
Tu te couches à Rio
Tu t'lèves à Macao
Tu passes tout l'été pieds nus sur les plages
L'hiver dans les nuages
Je suis la seule à partager tes secrets
Nuit et jour
Depuis le temps qu'on se connaît
Que tu me fais l'amour
Soleil, soleil
Je suis née dans tes bras
Soleil, soleil,
Soleil ne m'oublie pas
Quand tu t'en vas, rêver sous les tropiques
Je me sens seule,
J'ai plus qu'des soleils électriques
Soleil, soleil
J'irais où tu iras
Fais-moi soleil
Tout ce que tu voudras
Des plages d'or
Au coeur des favelas
Le monde chante
Des que tu es là là là là là là là là là là là là là là
Des que je t'aperçois
Je m'approche de toi
Je me déshabille sur le sable chaud
Tu me frôles la peau
Je me fais tendrement câline ou féline
Sous tes doigts
Mais dés que tu t'éloignes un peu
Je t'en veux et j'ai froid
Soleil, soleil
Je suis née dans tes bras
Soleil, soleil,
Soleil ne m'oublie pas
Quand tu t'en vas, rêver sous les tropiques
Je me sens seule,
J'ai plus qu'des soleils électriques
Soleil, soleil
J'irais où tu iras
Fais-moi soleil
Tout ce que tu voudras
Des plages d'or
Au coeur des favelas
Le monde chante
Des que tu es là là là là là là là là là là là là là là
Tu te couches à Rio
Tu t'lèves à Macao
Tu passes tout l'été pieds nus sur les plages
L'hiver dans les nuages
Tu frappes alors à mes volets
Pour entrer te faire pardonner
Un jean et quelques bermudas
Me voilà en été
Soleil, Soleil
Soleil, soleil
Je suis née dans tes bras
Soleil, soleil,
Soleil ne m'oublie pas
Quand tu t'en vas, rêver sous les tropiques
Je me sens seule,
J'ai plus qu'des soleils électriques
Soleil, soleil
J'irais où tu iras
Fais-moi soleil
Tout ce que tu voudras
Des plages d'or
Au coeur des favelas
Le monde chante
Des que tu es là là là là là là là là là là là là là là
jeudi 29 janvier 2009
mercredi 28 janvier 2009
L'enfant d'un autre
Lynda Lemay & Serge Lama
Et l'absence est venue poser ses grandes ailes
Sur le berceau muet qui ne chantera plus
Elle est partie sans moi, je reste seul sans elle
Et sans cet enfant de trois ans dont je n'suis même pas le père
Mais qui devenait mon enfant, peu à peu
C'est elle qui est partie mais c'est lui qui me manque
Ce tout petit garçon qui n'était pas de moi
Mais qui avait su lier mon âme saltimbanque
Avec sa tête dans mon cou, avec son rire dans sa gorge
Ne plus l'avoir contre ma joue, ça me rend malheureux
Les enfants sont le fruit des femmes pas des hommes
Et quel que soit celui qui fait germer la pomme
Le père, pour l'enfant, c'est celui qui est là
Celui qui caresse sa mère et qui lui tend les bras.
Sans doute aimera-t-il autant ses futurs pères
Ses parrains, ses tontons que sa mère aimera
Mais moi je garderai pour ses anniversaires
Une pensée au fond de moi
J'me dirai : "Tiens, il a vingt berges"
Lorsque j'y pense quelquefois
J'me sens devenir vieux
Les enfants des voisins, on les trouve stupides
Ils ne servent à nos yeux qu'à faire pousser des rides
Mais lorsque par hasard, on en a un qui est là
Qui a les yeux noirs de sa mère
On l'aime malgré soi.
Et l'absence est venue peser sur ma détresse
Dans la chambre déserte où manquent ses jouets
Rien n'le remplacera, ni mes futures maîtresses
Ni mon travail, ni le beau temps
Je suis démuni comme un père
Qui vient de perdre son enfant
Et je suis malheureux.
Paroles: Serge Lama. Musique: Alice Dona 1973 "Je suis malade"
mardi 27 janvier 2009
lundi 26 janvier 2009
Là-bas - Jean-Jacques Goldman
Tout est neuf et tout est sauvage
Libre continent sans grillage
Ici, nos rêves sont étroits
C'est pour ça que j'irai là-bas
Là-bas
Faut du cœur et faut du courage
Mais tout est possible à mon âge
Si tu as la force et la foi
L'or est à portée de tes doigts
C'est pour ça que j'irai là-bas
N'y va pas
Y a des tempêtes et des naufrages
Le feu, les diables et les mirages
Je te sais si fragile parfois
Reste au creux de moi
On a tant d'amour à faire
Tant de bonheur à venir
Je te veux mari et père
Et toi, tu rêves de partir
Ici, tout est joué d'avance
Et l'on n'y peut rien changer
Tout dépend de ta naissance
Et moi je ne suis pas bien né
Là-bas
Loin de nos vies, de nos villages
J'oublierai ta voix, ton visage
J'ai beau te serrer dans mes bras
Tu m'échappes déjà, là-bas
J'aurai ma chance, j'aurai mes droits
N'y va pas
Et la fierté qu'ici je n'ai pas
Là-bas
Tout ce que tu mérites est à toi
N'y va pas
Ici, les autres imposent leur loi
Là-bas
Je te perdrai peut-être là-bas
N'y va pas
Mais je me perds si je reste là
Là-bas
La vie ne m'a pas laissé le choix
N'y va pas
Toi et moi, ce sera là-bas ou pas
Là-bas
Tout est neuf et tout est sauvage
N'y va pas
Libre continent sans grillage
Là-bas
Beau comme on n'imagine pas
N'y va pas
Ici, même nos rêves sont étroits
Là-bas
C'est pour ça que j'irai là-bas
N'y va pas
On ne m'a pas laissé le choix
Là-bas
Je me perds si je reste là
N'y va pas
C'est pour ça que j'irai là-bas
Paroles et Musique: Jean-Jacques Goldman 1987 "Entre gris clair et gris foncé"
dimanche 25 janvier 2009
samedi 24 janvier 2009
Vous les femmes - Julio Iglesias
Vous les femmes, vous le charme
Vos sourires nous attirent nous désarment
Vous les anges, adorables
Et nous sommes nous les hommes pauvres diables
Avec des milliers de roses on vous entoure
On vous aime et sans le dire on vous le prouve
On se croit très forts on pense vous connaître
On vous dit toujours, vous répondez peut-être
Vous les femmes, vous mon drame
Vous si douces, vous la source de nos larmes
Pauvres diables, que nous sommes
Vulnérables, misérables, nous les hommes
Pauvres diables, pauvres diables ....
Dès qu'un autre vous sourit on a tendance
A jouer plus ou moins bien l'indifférence
On fait tout pour se calmer puis on éclate
On est fous de jalousie et ça vous flatte
Vous les femmes vous le charme
Vos sourires nous attirent nous désarment
Pauvres diables que nous sommes
Vulnérables, misérables, nous les hommes
Pauvres diables, Pauvres diables, Pauvres diables
vendredi 23 janvier 2009
jeudi 22 janvier 2009
L'amitié - Françoise Hardy
Avec soleil et pluie comme simples bagages
Ils ont fait la saison des amitiés sincères
La plus belle saison des quatre de la Terre
Ils ont cette douceur des plus beaux paysages
Et la fidélité des oiseaux de passage
Dans leurs cœurs est gravée une infinie tendresse
Mais parfois dans leurs yeux se glisse la tristesse
Alors, ils viennent se chauffer chez moi
Et toi aussi, tu viendras
Tu pourras repartir au fin fond des nuages
Et de nouveau sourire à bien d'autres visages
Donner autour de toi un peu de ta tendresse
Lorsqu'un autre voudra te cacher sa tristesse
Comme l'on ne sait pas ce que la vie nous donne
Il se peut qu'à mon tour je ne sois plus personne
S'il me reste un ami qui vraiment me comprenne
J'oublierai à la fois mes larmes et mes peines
Alors, peut-être je viendrai chez toi
Chauffer mon cœur à ton bois
mercredi 21 janvier 2009
mardi 20 janvier 2009
My Way - Franc Sinatra
And so I face the final curtain.
My friend, I’ll say it clear,
I’ll state my case, of which I’m certain.
I’ve lived a life that’s full.
I’ve traveled each and every highway;
And more, much more than this,
I did it my way.
Regrets, I’ve had a few;
But then again, too few to mention.
I did what I had to do
And saw it through without exemption.
I planned each charted course;
Each careful step along the byway,
But more, much more than this,
I did it my way.
Yes, there were times, I’m sure you knew
When I bit off more than I could chew.
But through it all, when there was doubt,
I ate it up and spit it out.
I faced it all and I stood tall;
And did it my way.
I’ve loved, I’ve laughed and cried.
I’ve had my fill; my share of losing.
And now, as tears subside,
I find it all so amusing.
To think I did all that;
And may I say - not in a shy way,
No, oh no not me,
I did it my way.
For what is a man, what has he got?
If not himself, then he has naught.
To say the things he truly feels;
And not the words of one who kneels.
The record shows I took the blows –
And did it my way!








